Comment l’IA générative peut-elle soutenir l’apprentissage tout en préservant la réflexion autonome des étudiants?
Des collègues de Champlain Saint-Lambert contribuent à explorer cette question par une recherche ancrée dans les expériences des enseignants en classe.
Soutenu par une subvention de 340 800 $ de l’Entente Canada–Québec (ECQ) pendant l’année scolaire 2025–2026, le projet maintenant terminé, Mieux enseigner, mieux soutenir : Usage éthique et responsable de l’IA générative en enseignement, a réuni Champlain Saint-Lambert, l’Université de Montréal et d’autres partenaires collégiaux. Le projet a exploré des usages responsables, transparents et équitables de l’IA dans l’enseignement supérieur.
Sara Hashem (CTL) et Neerusha Baurhoo Gookol (UdeM) étaient les cochercheuses principales. Elles ont obtenu la subvention et joué un rôle central dans la réalisation du projet. Les enseignants collaborateurs Aicha Mein (anglais), Catherine Nygren (anglais), Jenny Doubt (anglais), Bahman Zamani (informatique et technologie) et Paul Catanu (humanités) ont gardé les questions concrètes d’enseignement au cœur des travaux : le plagiat, la dépendance excessive à l’IA, la pensée critique et la façon de définir des attentes claires.